De la création de l'univers:
Dieu - à Lui la puissance et la gloire - fait mention de l'origine une du cosmos lorsqu'Il dit :
"Ceux qui ont mécru, n'ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas?" (Sourate 21 - verset 30)
Revenons au verset : Dieu y révèle l'un des clés de la vie, à savoir l'eau. Aujourd'hui, l'inhérence eau-vie est devenue tellement évidente que seule la présence d'eau sur telle ou telle planète - présence détectée par les caméras de satellites, navètes spatiales ou appareils installés sur les planètes proches de la Terre - compte le signe fiable de la possibilité des formes de vie. Il est à noter que les photos de ce genre ne sont pas de la précision requise pour décerner quelque créatures vivantes, et pourtant l'existence, ou non, d'eau tranche décisivement la question aux yeux des savants.
Or, la présence d'eau est une manifestation du pouvoir prévalant de Dieu. Sur Terre, l'eau se trouve et prend son cycle sans aucune intervention humaine ; c'est entièrement une grâce providentielle : évaporation des océans et mers, condensation dans les couches atmosphériques supérieures et alimentation de la Terre à nouveau. C'est ainsi que Dieu - à Lui la puissance et la gloire - dit dans la sourate Al-Wâqi`a :
"Voyez-vous donc l'eau que vous buvez ?
Est-ce vous qui l'avez fait descendre du nuage ? ou (en) sommes Nous le descendeur ?
Si Nous voulions, Nous la rendrions salée. Pourquoi n'êtes-vous donc pas reconnaissants?"
(Sourate 56 - versets de 68 à 70)
L'eau est donc un don du ciel attribué par le Tout-Puissant. Quiconque conteste doit pour autant nous percer un fleuve au milieu du désert et le remplir d'eau, s'il le peut... mais il ne le saura jamais !
Il convient également de mentionner le verset suivant sur la création des cieux et de la Terre : le Coran défie les incroyants par la précision de ses descriptions et défie l'incertitude des sens par la sûreté de la science divine.
"Il S'est ensuite adressé au ciel qui était alors fumée et lui dit, ainsi qu'à la terre: 'Venez tous deux, bon gré, mal gré'. Tous deux dirent: 'Nous venons obéissants'."
(Sourate 41 - verset 11)
Jetons dans la suite le regard sur un autre témoignage célèbre rendu aux conférences du Miracle Coranique, celui du Dr. Astrokh*, de l'agence spatiale NASA :
"Nous avons effectué, dit-il, tant de recherches sur les métaux de la Terre, et pourtant, le fer en reste le seul point d'interrogation pour les savants ; c'est un métal à haute potentialité, de composition singulière..."
De fait! Les électrons et neutrons dans un atome de fer requièrent à leur union une quantité énorme d'énergie, soit le quadruple du potentiel d'énergie de notre système solaire tout entier ! Ainsi, s'avère-t-il impossible que le fer ait été composé sur terre, c'est plutôt un élément qui lui avait été apporté. Lorsqu'on a soumis au Dr. Astrokh la traduction du sens de ce verset :
"... Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable, aussi bien que des utilités pour les gens, ..."
(Sourate 57 - verset 25)
il a dit : "Ces mots ne peuvent point être ceux d'un homme !"
Laissons de côté les cieux et leurs secrets pour plonger dans les mers...
Il est établi aujourd'hui que les mers de notre planète ne sont pas de composition standard ; mais elles diffèrent selon la température, le degré de salinité, la densité, ou encore le taux d'oxygène dans chacune d'elles. Les caméras des satellites artificielles nous ont montré les mers en couleurs : l'une est d'un bleu foncé, l'autre noire, une troisième jaune, ... etc. ; variété due aux décalages de température.
Lisons à ce sujet dans le Livre de Dieu :
"Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer ;
il y a entre elles une barrière qu'elles ne dépassent pas."
(Sourate 55 - versets 19 et 20)
La "barrière" en question apparaît aujourd'hui claire et nette, et l'expression "qu'elles ne dépassent pas" s'explique par le fait que l'eau, en passage d'une mer à l'autre, acquiert les caractéristiques de sa destination de sorte que chaque mer préserve enfin ses conditions et se refuse au changement.
"Ce n'est qu'après installation de centaines de stations maritimes et prise de photos par les satellites que ces vérités ont été découvertes", a confessé Prof. Schroder* spécialiste Allemand, qui avait dit déjà au début : "A mesure que la science avance, la religion doit reculer." Les versets en examen l'ont d'autant plus confondu qu'il a déclaré : "Impossible qu'un homme ait dit cela !"